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	<title>IOcclusionIOcclusion | IOcclusion</title>
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	<description>Les désordres de l&#039;appareil manducadeur (DAM) et l&#039;occlusion</description>
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		<title>DAM et occlusion: besoin de consensus ou de controverse?</title>
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		<pubDate>Sat, 11 May 2013 17:28:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PULL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions - Propositions]]></category>

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		<description><![CDATA[S&#8217;il est une chose bien établie dans la discipline odontologique qui s&#8217;intéresse aux désordres de l&#8217;appareil manducateur (DAM) et à ses relations éventuelles avec l&#8217;occlusion, c&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;existe pas de vision diagnostique ou thérapeutique simple qui pourrait servir de consensus pour la prise en charge des patients. On se souvient ainsi de l&#8217;effort de l&#8217;ANAES (aujourd&#8217;hui HAS) dans les années 90 pour dégager un consensus pour les conditions de recours aux orthèses orales. Ce fut impossible et aucun consensus ne fut trouvé. En est-il de même pour toute la discipline ? Le problème peut être posé pour légitimer la prise en charge optimale des DAMs et de l&#8217;occlusion, à la fois par les thérapeutes, les assureurs et les pouvoirs publics. Le consensus scientifique est le jugement, la position, et l&#8217;opinion collectifs des scientifiques qui travaillent sur un domaine particulier d&#8217;étude. Le consensus scientifique n&#8217;est, en lui-même, pas un argument scientifique, et il ne fait pas partie de la méthode scientifique. Néanmoins, le consensus peut être basé sur la méthode et l&#8217;argument scientifiques.  En principe le consensus désigne un accord positif et unanime. Plutôt qu&#8217;une opinion adoptée par une majorité, le consensus suggère l&#8217;apport de multiples opinions différentes, et leur adaptation progressive, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>S&rsquo;il est une chose bien établie dans la discipline odontologique qui s&rsquo;intéresse aux désordres de l&rsquo;appareil manducateur (DAM) et à ses relations éventuelles avec l&rsquo;occlusion, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas de vision diagnostique ou thérapeutique simple qui pourrait servir de consensus pour la prise en charge des patients. On se souvient ainsi de l&rsquo;effort de l&rsquo;ANAES (aujourd&rsquo;hui HAS) dans les années 90 pour dégager un consensus pour les conditions de recours aux orthèses orales. Ce fut impossible et aucun consensus ne fut trouvé. En est-il de même pour toute la discipline ?</p>
<p>Le problème peut être posé pour légitimer la prise en charge optimale des DAMs et de l&rsquo;occlusion, à la fois par les thérapeutes, les assureurs et les pouvoirs publics.</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;">consensus scientifique</span> est le jugement, la position, et l&rsquo;opinion collectifs des scientifiques qui travaillent sur un domaine particulier d&rsquo;étude. Le consensus scientifique n&rsquo;est, en lui-même, pas un argument scientifique, et il ne fait pas partie de la méthode scientifique. Néanmoins, le consensus peut être basé sur la méthode et l&rsquo;argument scientifiques.  En principe le consensus désigne un accord positif et unanime.</p>
<p>Plutôt qu&rsquo;une opinion adoptée par une majorité, le consensus suggère l&rsquo;apport de multiples opinions différentes, et leur adaptation progressive, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;une solution satisfaisant le plus grand nombre de personnes puisse être dégagée. Le consensus ne signifie pas forcément que tout le monde est satisfait du résultat, mais suggère plutôt que tout le monde peut juger le résultat acceptable et que la majorité est satisfaite. Ce type de compromis est nommé gagnant-gagnant. Le consensus correspond à une décision qui fait place à la créativité de chacun : résoudre un problème plutôt que bataille à gagner, se projeter dans la discussion comme « nous ensemble » plutôt que « toi contre moi », et faire en sorte qu&rsquo;aucune décision ne soit prise avant que tous les participants ne l&rsquo;acceptent.</p>
<p>On comprend que les DAMs et l&rsquo;occlusion ne semblent pas propices à une démarche de consensus. Qu&rsquo;on nous permette d&rsquo;en relever 3 aspects:</p>
<p>1- Les DAMs sont des pathologies plurifactorielles et l&rsquo;importance que chacun peut donner à tel ou tel facteur limite les possibilités de compromis</p>
<p>2- Des concepts différents sont sous jacents et aboutissent à ce que les cliniciens ou les chercheurs privilégient tel ou tel élément. La démarche vers le consensus voudrait plutôt qu&rsquo;on cherche à éliminer les éléments marqueurs des différents concepts.</p>
<p>3- Il ne semble exister aucun travail réellement scientifique (falsifiable et reproductible) en matière de DAM; les cliniciens et les chercheurs se trouvent donc en face d&rsquo;un champ de connaissances en devenir et non établi. Comment dès lors imaginer un consensus?</p>
<p>Dans la culture occidentale on considère que la diversité est préférable et plus riche que la pensée unique. Selon certains, à vouloir éliminer le conflit dans la démarche de recherche de consensus, nous éludons l&rsquo;opportunité de le dépasser. Il y a davantage de possibles dans un conflit que dans un consensus.  Citons C. Pacific: « La réalité nous montre que l’étoffe du consensus est tissée de soumission librement consentie&#8230; À force d’habitude, l’exigence de certitude, de vérité, le processus substitue le poison au remède. Le consensus sonne le glas de l’éthique. Poursuivant l’unanimité, la sympathie naturelle, comme le décrivait Cicéron, le consensus diabolise le conflit et cherche expressément à l’éliminer du fait de son chaos apparent. Le besoin d’ordre normatif tend à rechercher l’exclusion du risque d’égarement, la menace d’une possible logique contraire, il totalise le besoin de vérité commune&#8230; L’unanimité du consensus recherche la puissance de cohésion contre le risque déstabilisant d’une controverse. » (1)</p>
<p><strong> Pensez vous que le consensus soit une approche productive pour faire progresser les connaissances en matière de DAM et d&rsquo;occlusion?</strong></p>
<p>(1) PACIFIC C., <i>Consensus/Dissensus &#8211; Principe du conflit nécessaire</i>, l&rsquo;Harmattan, 2011</p>
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		<title>Un cas passionnant!</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3158</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 07:33:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jeannine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas cliniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Mell. G. Colette, 14 ans, consulte début avril 2013 de la part de son chirurgien dentiste qui a vu la patiente « en urgence » un mois plus tôt et l&#8217;adresse pour « luxation récidivante de l&#8217;ATM ». il précise que: « cette luxation s&#8217;accompagne de douleurs et d&#8217;une tuméfaction génienne ; l&#8217;examen des clichés radiographiques ne présentent pas de lésions&#8230;un stomato a fait une gouttière en port nocturne ; je lui ai conseillé de la porter jour et nuit. Les dents de sagesse ont été retirées il y a un an. Le traitement ODF ne pourra être commencé que si la pathologie est traitée ». L&#8217;entretien avec la jeune patiente, accompagnée de ses parents, est en lui même fort intéressant car l&#8217;historique et la description des signes et symptômes sont compliqués par quelques difficultés de communication : la patiente « ne se plaint jamais », elle occulte les événements (ses parents aussi) et sous estime les signes cliniques. Elle répond négativement à l&#8217;interrogation sur le stress alors que tout en elle montre un haut niveau de stress. Elle répond négativement à la question d&#8217;un éventuel trauma alors que la semaine précédente elle était chez le kinésithérapeute à la suite d&#8217;un accident de basket concernant la mandibule&#8230;Elle dit ne pas être [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mell. G. Colette, 14 ans, consulte début avril 2013 de la part de son chirurgien dentiste qui a vu la patiente « en urgence » un mois plus tôt et l&rsquo;adresse pour « luxation récidivante de l&rsquo;ATM ». il précise que: « cette luxation s&rsquo;accompagne de douleurs et d&rsquo;une tuméfaction génienne ; l&rsquo;examen des clichés radiographiques ne présentent pas de lésions&#8230;un stomato a fait une gouttière en port nocturne ; je lui ai conseillé de la porter jour et nuit. Les dents de sagesse ont été retirées il y a un an. Le traitement ODF ne pourra être commencé que si la pathologie est traitée ».</p>
<p>L&rsquo;entretien avec la jeune patiente, accompagnée de ses parents, est en lui même fort intéressant car l&rsquo;historique et la description des signes et symptômes sont compliqués par quelques difficultés de communication : la patiente « ne se plaint jamais », elle occulte les événements (ses parents aussi) et sous estime les signes cliniques. Elle répond négativement à l&rsquo;interrogation sur le stress alors que tout en elle montre un haut niveau de stress. Elle répond négativement à la question d&rsquo;un éventuel trauma alors que la semaine précédente elle était chez le kinésithérapeute à la suite d&rsquo;un accident de basket concernant la mandibule&#8230;Elle dit ne pas être laxe, n&rsquo;avoir aucune articulation qui craque, alors que si nous le prenons simplement les doigts ils craquent et peuvent être retournés bien au delà de la normale. La patiente ne « ment » pas : elle passe simplement à coté d&rsquo;éléments cliniques; ou ne sait pas les restituer. Cette situation n&rsquo;est pas étrangère aux défauts de prise en charge dont elle est victime.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Nous reconstruisons ainsi l&rsquo;historique des DAMs </span>dont elle souffre :</p>
<p>-        En février 2012 le praticien traitant fait <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=828"><span style="color: #0000ff;">extraire les dents de sagesse sous AG</span></a></span>. Le motif est inconnu des parents et de la patiente. La patiente qu&rsquo;on interroge sur d&rsquo;éventuels problèmes des ATMs avant ou après cette intervention répond négativement. En fait, l&rsquo;entretien montrera par la suite que des craquements et difficultés sont apparus après ces extractions, aboutissant en juin 2012 à des blocages et un gonflement de la joue droite. La prescription d&rsquo;anti-inflammatoires avait soulagé.</p>
<p>-        Pour les douleurs, la patiente les localise (très approximativement) à droite ou à gauche, au niveau des branches horizontales, parfois à droite et à gauche, le plus souvent à droite seulement. Quand on lui indique la région ATM (son doigt dessus) la patiente dit que ce n&rsquo;est pas là qu&rsquo;elle a mal.</p>
<p>-        Les bruits articulaires (de type claquement) se précisent au fur et à mesure de l&rsquo;entretien clinique (alors qu&rsquo;il n&rsquo;y en avait, soit disant, pas). Ils sont apparus après les extractions sous AG, et étaient accompagnés de gonflements et douleurs qui ont poussé à consulter en juin 2012. Ils étaient bilatéraux, intermittents, augmentés par la mastication, en particulier des sandwichs et aliments durs, et lors des baillements. Ces bruits articulaires n&rsquo;inquiétaient pas la famille, contrairement au gonflement de la joue. Quant aux douleurs&#8230; « la petite est dure au mal ».</p>
<p>-        Un scanner a été prescrit en juillet 2012 à l&rsquo;hôpital où elle avait été conduite : l&rsquo;indication et les conclusions ne sont d&rsquo;aucun intérêt. Elles masquent à bon compte un défaut de diagnostic.</p>
<p>-        Les troubles persistants, le praticien traitant adresse la patiente à un stomato en janvier 2013. Il réalise une gouttière occlusale qui mérite d&rsquo;être décrite. Cette « orthèse » est en polyéthylène souple, à peine adaptée sur les dents mandibulaires, et<span style="color: #0000ff;"> <a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=84"><span style="color: #0000ff;">ne recouvre pas les dents de 12 ans</span></a></span> ! Colette dit qu&rsquo;elle a moins mal avec cette gouttière (comme quoi elle souffrait !).</p>
<p>-        Lors de cet entretien clinique nous notons une certaine asymétrie faciale et apprenons que la semaine passée, à la suite d&rsquo;un choc lors d&rsquo;un match de basket, la patiente a été conduite chez un kinésithérapeute qui a pratiqué une manœuvre de<span style="color: #0000ff;"> <a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=1505"><span style="color: #0000ff;">traction bimanuelle sur la mandibule</span></a></span> (Nélaton?), et qui a été l&rsquo;occasion de douleurs si vives que la mère a du intervenir pour la faire cesser.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L&rsquo;examen clinique </span>ne met en évidence aucune sensibilité à la palpation des muscles masticateurs ou des articulations temporo-mandibulaires. La motilité est de 35 mm en ouverture rectiligne et de 5 mm latéralement (des deux cotés) ; sans douleur. Nous observons qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucun ressaut articulaire ni bruit articulaire. Nous nous en étonnons auprès de la patiente qui confirme effectivement la disparition des craquements à la suite de la manœuvre du kinésithérapeute quelques jours plus tôt. Par ailleurs la mandibule est détendue.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">L&rsquo;examen buccal </span>montre des dents en bon état mais une situation occlusale perturbée par une déglutition linguale asymétrique qui créé une béance canine à gauche. Par ailleurs la manipulation de la mandibule détendue aboutit à une intercuspidation très différente de l&rsquo;OIM : il n&rsquo;existe qu&rsquo;un seul contact entre 27 et 37 (égression liée à l&rsquo;orthèse trop courte?) alors qu&rsquo;en OIM il n&rsquo;existe que des contacts à droite.
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/gau4.jpg" title="IOM de la patiente: il n'y a que des contacts à droite" class="shutterset_set_265" >
								<img title="Fig 1" alt="Fig 1" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/thumbs/thumbs_gau4.jpg" width="100" height="100" />
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/gau2.jpg" title="Gouttière souple. les dents de 12 ans ne sont pas couvertes" class="shutterset_set_265" >
								<img title="Fig 2" alt="Fig 2" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/thumbs/thumbs_gau2.jpg" width="100" height="100" />
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/gau3.jpg" title="Gouttière en place" class="shutterset_set_265" >
								<img title="Fig 3" alt="Fig 3" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/thumbs/thumbs_gau3.jpg" width="100" height="100" />
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/gau7.jpg" title="Vue de l'inocclusion gauche générée par la déglutition linguale" class="shutterset_set_265" >
								<img title="Fig 4" alt="Fig 4" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/thumbs/thumbs_gau7.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/gau5.jpg" title="Place de la langue pendant la déglutition" class="shutterset_set_265" >
								<img title="Fig 5" alt="Fig 5" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/thumbs/thumbs_gau5.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/gau9.jpg" title="ORC. le décalage est très important avec l'OIM et surtout le seul contact est entre 27 et 37" class="shutterset_set_265" >
								<img title="Fig 6" alt="Fig 6" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/thumbs/thumbs_gau9.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/gau10.jpg" title="Contact 27/37" class="shutterset_set_265" >
								<img title="Fig 7" alt="Fig 7" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/gau/thumbs/thumbs_gau10.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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</p>
<p>Ces éléments nous incitent  à exprimer ainsi notre compréhension de ce cas :</p>
<p>-        des données structurelles sont en cause :l&rsquo;asymétrie faciale, la laxité ligamentaire, la déglutition atypique et le décalage entre OIM et ORC</p>
<p>-        aggravées par des manœuvres iatrogènes : extractions des dents de sagesse sous AG chez une enfant de 13 ans, orthèse trop courte, manipulation du kinésithérapeute</p>
<p>aboutissent à une <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=1421"><span style="color: #0000ff;">luxation discale irréductible</span></a></span> (LDI) bilatérale.</p>
<p><strong>Je souhaite poser plusieurs questions aux cliniciens qui fréquentent ce blog :</strong></p>
<p><strong>-        Avez vous la même lecture que moi de l&rsquo;enchaînement étio-pathogénique du DAM ?</strong></p>
<p><strong>-        Quelle prise en charge peut-on envisager ?</strong></p>
<p><strong>-        Une intervention occlusale peut-elle soulager la patiente ?</strong></p>
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		<title>Occlusion inversée molaire et laxité</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3073</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 11:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carmen touchina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas cliniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Madame Audrey V. 36 ans, professeure de sport, est adressée par son chirurgien dentiste pour  « SADAM de l&#8217;ATM gauche » déclenché  il y a 1 an et demi par un faux mouvement de la mâchoire en mangeant. Etait immédiatement apparu un blocage de l&#8217;ATM gauche avec perturbation occlusale ressentie. Un ostéopathe avait été consulté et avait permis un soulagement de la patiente. Vue en janvier 2012 la patiente présente une limitation de l&#8217;ouverture bucalle à 38 mm, déviée de 1 mm vers la gauche. Les latéralités sont de 10 mm. Des blocages se produisent assez régulièrement au réveil ; la patiente dort sur le ventre et présente une certaine laxité. Des marques d&#8217;érosion chimique sur les faces vestibulaires des incisives maxillaires font évoquer des régurgitations acides, ce que confirme la patiente à l&#8217;adolescence. L&#8217;examen de la position mandibulaire détendue met en évidence des contacts occlusaux différents de ceux de l&#8217;OIM, caractérisés par une occlusion inversée 16/46. Quand on demande à la patiente de serrer les dents à partir du premier contact occlusal on observe un glissement vers l&#8217;arrière et vers la gauche qui contraint l&#8217;ATM gauche. Cette contrainte est nettement perceptible par un doigt placé sur l&#8217;ATM pendant le serrage. Nous demandons [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Madame Audrey V. 36 ans, professeure de sport, est adressée par son chirurgien dentiste pour  « SADAM de l&rsquo;ATM gauche » déclenché  il y a 1 an et demi par un faux mouvement de la mâchoire en mangeant. Etait immédiatement apparu un blocage de l&rsquo;ATM gauche avec perturbation occlusale ressentie. Un ostéopathe avait été consulté et avait permis un soulagement de la patiente.</p>
<p>Vue en janvier 2012 la patiente présente une limitation de l&rsquo;ouverture bucalle à 38 mm, déviée de 1 mm vers la gauche. Les latéralités sont de 10 mm. Des blocages se produisent assez régulièrement au réveil ; la patiente dort sur le ventre et présente une certaine laxité. Des marques d&rsquo;érosion chimique sur les faces vestibulaires des incisives maxillaires font évoquer des régurgitations acides, ce que confirme la patiente à l&rsquo;adolescence. L&rsquo;examen de la position mandibulaire détendue met en évidence des contacts occlusaux différents de ceux de l&rsquo;OIM, caractérisés par une occlusion inversée 16/46. Quand on demande à la patiente de serrer les dents à partir du premier contact occlusal on observe un glissement vers l&rsquo;arrière et vers la gauche qui contraint l&rsquo;ATM gauche. Cette contrainte est nettement perceptible par un doigt placé sur l&rsquo;ATM pendant le serrage. 
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/ve6_0.jpg" title="Situation d'OIM" class="shutterset_set_263" >
								<img title="Fig 1" alt="Fig 1" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/thumbs/thumbs_ve6_0.jpg" width="100" height="100" />
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/ve3_0.jpg" title="Vue latérale droite en OIM mettant en évidence l'occlusion inversée" class="shutterset_set_263" >
								<img title="Fig 2" alt="Fig 2" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/thumbs/thumbs_ve3_0.jpg" width="100" height="100" />
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/ve4_0.jpg" title="Vue latérale gauche en OIM" class="shutterset_set_263" >
								<img title="Fig 3" alt="Fig 3" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/thumbs/thumbs_ve4_0.jpg" width="100" height="100" />
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/ve5_0.jpg" title="En OIM ll n'existe pas de surplomb antérieur" class="shutterset_set_263" >
								<img title="Fig 4" alt="Fig 4" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/ved/thumbs/thumbs_ve5_0.jpg" width="100" height="100" />
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Nous demandons dans un premier temps à la patiente de <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=1337"><span style="color: #0000ff;">modifier sa position de sommeil</span></a></span>. Ceci est validé un mois plus tard. Nous mettons alors en place une orthèse (nocturne) qui, lors du serrage, interdit le mouvement de contrainte sur l&rsquo;ATM gauche. La patiente est revue deux fois pour contrôler le réglage de l&rsquo;orthèse. Les blocages ont disparu. La patiente revue fin mai 2012 n&rsquo;a plus ressenti de blocages au réveil. Elle précise qu&rsquo;elle &nbsp;&raquo;ne ressent plus aucune gêne&nbsp;&raquo; et que &laquo;&nbsp;la gouttière lui paraît naturelle&nbsp;&raquo;. L&rsquo;ouverture est de 45 mm, non déviée et les latéralités de 10 mm. Nous engageons le <a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=909"><span style="color: #0000ff;">dépôt progressif</span> </a>de l&rsquo;orthèse. 10 mois plus tard la patiente n&rsquo;a pas éprouvé le besoin de nous recontacter.<br />
<b>Pensez vous que la modification de la position de sommeil soit la raison principale du soulagement ?</b></p>
<p><b>Pensez vous que le décalage OIM/ORC puisse être invoqué dans le processus douloureux ? </b></p>
<p><b>Pensez vous que nous aurions du équilibrer la situation 16/46 inversée ? </b></p>
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		<title>Bruxisme: les pièges de l&#8217;internet</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3113</link>
		<comments>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3113#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 08:40:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Splintman</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions - Propositions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.iocclusion.com/blog/?p=3113</guid>
		<description><![CDATA[S&#8217;il est un sujet dentaire qui passionne les foules c&#8217;est bien celui du bruxisme: les patients inquiets de l&#8217;usure de leurs dents, mais aussi les praticiens parce qu&#8217;il est toujours risqué de prendre en charge un traitement restaurateur chez un patient bruxomane. Alors, rendez vous sur internet pour en apprendre un peu plus: qu&#8217;est ce qu&#8217;un patient inquiet va trouver sur le net au sujet du bruxisme? Tout et son contraire, des infos fiables et des inepties, des vérités et des manipulations grossières, des erreurs de diagnostic et des gadgets hors de prix pour victimes consentantes. Les infos les plus fiables nous les avons trouvées sur une page de l&#8217;université de Lyon qui reproduit un article publié par des enseignants. Citons aussi le site du conseil de l&#8217;ordre des chirurgiens dentistes du Québec, le site de la société canadienne du sommeil, et plus simplement les sites que les cabinets dentaires du réseau Webdentiste mettent à la disposition de leurs patients.  Paradoxalement les informations de Wikipédia sont souvent douteuses. Le site Doctissimo propose deux articles contradictoires sur le sujet: celui de Sarah Lainé (06.01.2012) est truffé de contre vérités, tandis que celui de Anne-Flore Gaspar-Lolliot (01 mai 2012) est plus sérieux. [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>S&rsquo;il est un sujet dentaire qui passionne les foules c&rsquo;est bien celui du bruxisme: les patients inquiets de l&rsquo;usure de leurs dents, mais aussi les praticiens parce qu&rsquo;il est toujours risqué de prendre en charge un traitement restaurateur chez un patient bruxomane. Alors, rendez vous sur internet pour en apprendre un peu plus: qu&rsquo;est ce qu&rsquo;un patient inquiet va trouver sur le net au sujet du bruxisme? Tout et son contraire, des infos fiables et des inepties, des vérités et des manipulations grossières, des erreurs de diagnostic et des gadgets hors de prix pour victimes consentantes.</p>
<p>Les infos les plus fiables nous les avons trouvées sur une page de<span style="color: #0000ff;"> <a href="http://sommeil.univ-lyon1.fr/articles/lin/parod_99/mechs.php"><span style="color: #0000ff;">l&rsquo;université de Lyon</span></a> </span>qui reproduit un article publié par des enseignants. Citons aussi le site du conseil de <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.odq.qc.ca/Protectiondupublic/Maladiesbuccodentaires/Bruxisme/tabid/232/language/fr-CA/Default.aspx"><span style="color: #0000ff;">l&rsquo;ordre des chirurgiens dentistes du Québec</span></a></span>, le site de la <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.canadiansleepsociety.ca/Map/www/pdf/brochure/bruxisme.pdf"><span style="color: #0000ff;">société canadienne du sommeil</span></a></span>, et plus simplement les sites que les cabinets dentaires du réseau <span style="color: #0000ff;"><a href="http://test.demowebdentiste.fr/Les-grincements-de-dents-nocturnes-le-bruxisme-Article-124.aspx"><span style="color: #0000ff;">Webdentiste</span></a></span> mettent à la disposition de leurs patients.  Paradoxalement les informations de <span style="color: #0000ff;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bruxisme"><span style="color: #0000ff;">Wikipédia</span></a></span> sont souvent douteuses. Le site Doctissimo propose deux articles contradictoires sur le sujet: celui de <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/dents/articles/11804-grincements-dents.htm"><span style="color: #0000ff;">Sarah Lainé </span></a></span>(06.01.2012) est truffé de contre vérités, tandis que celui de<span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/dents/articles/15501-bruxisme.htm"><span style="color: #0000ff;"> Anne-Flore Gaspar-Lolliot</span></a></span> (01 mai 2012) est plus sérieux. Comment l&rsquo;internaute peut-il se retrouver dans une telle confusion?</p>
<p>Il est encore plus inquiétant de trouver de réelles erreurs sur des sites présentés comme &laquo;&nbsp;dentaires&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est le cas de <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.dentalespace.com/patient/soins-dentaires/13-grincement-dents-bruxisme.htm"><span style="color: #0000ff;">Dental Espace</span></a></span> dans son article (mauvais) sur le bruxisme qui va jusqu&rsquo;à présenter une illustration du &laquo;&nbsp;bruxisme&nbsp;&raquo; qui est en fait typique de l&rsquo;érosion chimique. Le diagnostic de base est donc faux!
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/brux/13-1.jpg" title="Sur le site dental espace cette illustration d'érosion chimique est présentée comme du bruxisme ce qui constitue une erreur et/ou une manipulation qui en dit long sur la compétence de l'auteur de l'article correspondant." class="shutterset_set_264" >
								<img title="Fig 1" alt="Fig 1" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/brux/thumbs/thumbs_13-1.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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</p>
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<p>&nbsp;</p>
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</tr>
</tbody>
</table>
<p>Et puis il y a les pièges pour tous ces pauvres internautes qui, face à tout ce déploiement d&rsquo;informations aléatoires ou fausses, deviennent les proies faciles pour tous les vendeurs de gadgets. Citons <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.chairsidesplint.com/devices.html"><span style="color: #0000ff;">beconfiDent</span></a></span> qui propose des bouts de plastique à 55 ou 76.90 euros, ou<span style="color: #0000ff;"> <a href="http://solubrux.fr/?gclid=CNe06tvav7YCFS7KtAodPnwA3A"><span style="color: #0000ff;">Solobrux</span></a></span> qui vend ses dispositifs à 60 euros. Citons aussi <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.arreter-de-grincer.com/"><span style="color: #0000ff;">Grindcare</span></a></span> qui fait dans l&rsquo;électronique et surtout <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.chairsidesplint.com/devices.html"><span style="color: #0000ff;">NTI tss</span></a></span> qui trouve le moyen de vendre ses produits à des chirurgiens dentistes!</p>
<p>N&rsquo;est-il pas urgent que les professionnels et les enseignants se mettent d&rsquo;accord sur un certain consensus prudent qui éviterait non seulement de se lancer dans des restaurations à risque, mais permettrait aussi aux patients de réfuter toutes les propositions mercantiles dont ils sont l&rsquo;objet? Ce n&rsquo;est pas d&rsquo;EBD dont nous avons besoin pour le bruxisme mais de la DGCCRS!</p>
<p><strong>L&rsquo;internet, sur le sujet du bruxisme, ne clarifie pas les connaissances mais ouvre la porte à la pire désinformation.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Occlusion et CFAO</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3094</link>
		<comments>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3094#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Apr 2013 20:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hans Block</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions - Propositions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.iocclusion.com/blog/?p=3094</guid>
		<description><![CDATA[La dernier numéro des Cahiers de prothèse propose un article de M. Jaisson, S. Felenc et O. Nocent sur un thème crucial: &#171;&#160;La gestion de l&#8217;occlusion par les systèmes CFAO: les critères de choix&#160;&#187;. Il faut féliciter les auteurs et la revue de publier ce papier car l&#8217;avenir passe par la modélisation numérique de l&#8217;occlusion, même si cet article souffre d&#8217;être un peu touffu. Est ce la discipline qui veut ça? Ne peut-on pas parler d&#8217;occlusion simplement? Il faut reconnaître que l&#8217;exercice est difficile, d&#8217;autant qu&#8217;il constitue un piège pédagogique dans la mesure où les auteurs rediscutent les différentes situations cliniques en fonction des déterminants de l&#8217;occlusion (supposées identifiées par la formation initiale et vécues lors de la pratique clinique). Néanmoins les lecteurs pourront confronter leurs connaissances par rapport aux propositions des auteurs, ce qui n&#8217;est pas sans intérêt. Nous avons apprécié que cet article expose simplement les moyens de numériser les conditions occlusales et les outils qui permettent d&#8217;en extrapoler les différentes modalités (statiques, cinétiques et dynamiques): l&#8217;analyse géométrique, le mordu occlusal, l&#8217;empreinte vestibulaire, couplée avec l&#8217;empreinte optique des secteurs antagonistes, et le FGP. Pour ce qui concerne l&#8217;articulateur virtuel, même si la publication de Toubol et Duret est [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La dernier numéro des<span style="color: #0000ff;"> <a href="http://www.editionscdp.fr/consultation/sommaire.php?acronyme=cdp"><span style="color: #0000ff;">Cahiers de prothèse</span></a></span> propose un article de M. Jaisson, S. Felenc et O. Nocent sur un thème crucial: &laquo;&nbsp;La gestion de l&rsquo;occlusion par les systèmes CFAO: les critères de choix&nbsp;&raquo;. Il faut féliciter les auteurs et la revue de publier ce papier car l&rsquo;avenir passe par la modélisation numérique de l&rsquo;occlusion, même si cet article souffre d&rsquo;être un peu touffu. Est ce la discipline qui veut ça? Ne peut-on pas parler d&rsquo;occlusion simplement? Il faut reconnaître que l&rsquo;exercice est difficile, d&rsquo;autant qu&rsquo;il constitue un piège pédagogique dans la mesure où les auteurs rediscutent les différentes situations cliniques en fonction des déterminants de l&rsquo;occlusion (supposées identifiées par la formation initiale et vécues lors de la pratique clinique). Néanmoins les lecteurs pourront confronter leurs connaissances par rapport aux propositions des auteurs, ce qui n&rsquo;est pas sans intérêt.</p>
<p>Nous avons apprécié que cet article expose simplement les moyens de numériser les conditions occlusales et les outils qui permettent d&rsquo;en extrapoler les différentes modalités (<span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.information-dentaire.fr/pdf/Svol3n1p31.pdf?PHPSESSID=zmioxcyv"><span style="color: #0000ff;">statiques, cinétiques et dynamiques</span></a></span>): l&rsquo;analyse géométrique, le mordu occlusal, l&rsquo;empreinte vestibulaire, couplée avec l&rsquo;empreinte optique des secteurs antagonistes, et le FGP.</p>
<p>Pour ce qui concerne l&rsquo;articulateur virtuel, même si la publication de Toubol et Duret est citée, nous aurions aimé que le rôle pionnier de ce dernier auteur soit souligné pour le domaine qui nous intéresse: c&rsquo;est lui qui a imaginé le premier articulateur virtuel et travaillé sur les implications occlusales de la CFAO. Nous aurions aussi aimé que O. Nocent, MCU en informatique, nous ouvre les portes des réflexions qui aboutissent aux différents algorithmes qui animent les articulateurs virtuels de telle ou telle marque.</p>
<p>L&rsquo;article des cahiers de prothèse précise, à juste titre, qu&rsquo;il existe &laquo;&nbsp;des phénomènes presque imperceptibles qui ne sont pas pris en compte par les simulateurs&nbsp;&raquo; (numériques ou mécaniques). Mais, puisque la technique FGP a été signalée, il nous semble que les auteurs auraient pu se faire l&rsquo;écho de l&rsquo;exploitation de situations fonctionnelles, validées par des prothèses provisoires (et intégrant les &laquo;&nbsp;phénomènes imperceptibles&nbsp;&raquo;), pour l&rsquo;élaboration d&rsquo;équivalents géométriques de mouvements tels que la <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.information-dentaire.fr/pdf/11068_idvol92n33p97-102.pdf"><span style="color: #0000ff;">table incisive personnalisée</span></a></span> ou les fosses temporales de TMJ. Ou nous en signaler les difficultés ou impossibilités, si elles existent.</p>
<p>Enfin, compte tenu de l&rsquo;importance du sujet traité nous nous proposons deux réflexions qui nous semblent manquer à ce texte quant au potentiel diagnostic de l&rsquo;empreinte optique:</p>
<p>1- La première phrase de l&rsquo;article dit que &laquo;&nbsp;l&rsquo;objectif essentiel de la gestion de l&rsquo;occlusion est l&rsquo;obtention de prothèses parfaitement intégrées au système manducateur&#8230;&nbsp;&raquo; Certes! Mais en amont de cette réalité il y a tout le domaine du diagnostic occlusal: l&rsquo;OIM de mon patient est-elle précise et reproductible? Est-elle asymptomatique? Est-elle liées à des désordres musculo-squelettiques régionaux ou à distance? Il nous semble qu&rsquo;un des apports capitaux de la modélisation numérique de l&rsquo;occlusion, à partir de<span style="color: #0000ff;"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=uiRlGO07OTs"><span style="color: #0000ff;"> l&rsquo;empreinte optique</span></a></span>, se verra dans le domaine diagnostic et que cet enjeu devrait être signalé.</p>
<p>2- Les auteurs précisent que les déterminants de l&rsquo;occlusion sont constitués de facteurs fixes alors que d&rsquo;autres sont modifiables; et parmi les facteurs fixes ils citent &laquo;&nbsp;la relation mandibulo-maxillaire&nbsp;&raquo;. Nous sommes surpris de cette proposition car s&rsquo;il est un facteur éminemment modifiable n&rsquo;est ce pas précisément la relation mandibulo-maxillaire? Ces modifications sont impliquées dans de très nombreux DAMs (15% de la population générale?) et c&rsquo;est là que le praticien peut attendre des progrès des systèmes CFAO. L&rsquo;aspect progressiste de la CFAO est mieux intégré, semble-t-il, par les prothésistes dentaires que par les chirurgiens dentistes.</p>
<p><strong>A vos yeux, la CFAO, et en particulier l&rsquo;empreinte optique , va-t-elle modifier votre potentiel diagnostic en matière d&rsquo;occlusion et de DAMs?</strong></p>
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		<title>Régler une orthèse peut demander de longs mois</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3060</link>
		<comments>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3060#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 09:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>carmen touchina</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas cliniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Madame Cristina L. 42 ans se présente à la consultation en avril 2012, adressée par son chirurgien dentiste pour des difficultés à ouvrir la bouche. La patiente précise que ces difficultés existent depuis 20 ans avec des périodes de relative amélioration. Son problème principal est la difficulté quelle à pour serrer lors de la mastication. Des douleurs apparaissent dans les masséters droits, d&#8217;ailleurs sensibles à la simple palpation. La motilité mandibulaire est limitée (ouverture 28mm) mais sans douleur aiguë. L&#8217;entretien clinique nous apprend que la position de sommeil est ventrale; la patiente à observé que si elle place sa main sous la mandibule pendant la nuit elle souffre de la mâchoire au réveil. Il n&#8217;y a pas d&#8217;historique de bruits articulaires ni de problèmes articulaires. La mandibule n&#8217;est pas vraiment détendue mais cependant manipulable. Un décalage apparaît entre l&#8217;OIM et la position détendue. Ce décalage est d&#8217;autant plus frappant que si l&#8217;on demande simplement à la patiente de serrer les dents (en OIM), elle se place en bout à bout, soit vers la droite soit vers la gauche, sans contacts postérieurs. Nous envisageons deux hypothèses diagnostiques: la première impliquant la position de sommeil (contrainte prolongée qui serait à l&#8217;origine de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Madame Cristina L. 42 ans se présente à la consultation en avril 2012, adressée par son chirurgien dentiste pour des difficultés à ouvrir la bouche. La patiente précise que ces difficultés existent depuis 20 ans avec des périodes de relative amélioration. Son problème principal est la difficulté quelle à pour serrer lors de la mastication. Des douleurs apparaissent dans les masséters droits, d&rsquo;ailleurs sensibles à la simple palpation. La motilité mandibulaire est limitée (ouverture 28mm) mais sans douleur aiguë. L&rsquo;entretien clinique nous apprend que la position de sommeil est ventrale; la patiente à observé que si elle place sa main sous la mandibule pendant la nuit elle souffre de la mâchoire au réveil. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;historique de bruits articulaires ni de problèmes articulaires. La mandibule n&rsquo;est pas vraiment détendue mais cependant manipulable. Un décalage apparaît entre l&rsquo;OIM et la position détendue. Ce décalage est d&rsquo;autant plus frappant que si l&rsquo;on demande simplement à la patiente de serrer les dents (en OIM), elle se place en bout à bout, soit vers la droite soit vers la gauche, sans contacts postérieurs.
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah1/lah2_0.jpg" title="Situation occlusale obtenue si l'on demande à la patiente de serrer les dents. Il existe un contact de bout à bout impliquant les canines bilatéralement." class="shutterset_set_260" >
								<img title="Fig 1" alt="Fig 1" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah1/thumbs/thumbs_lah2_0.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah1/lah1_0.jpg" title="Si on demande à la patiente de bien s'assurer qu'elle est &quot;dents serrées&quot; elle cherche des positions avec appuis antérieurs et contact alternatif entre les canines à droite ou à gauche." class="shutterset_set_260" >
								<img title="Fig 2" alt="Fig 2" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah1/thumbs/thumbs_lah1_0.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah1/lah3_0.jpg" title="Contacts intercanins alternatifs" class="shutterset_set_260" >
								<img title="Fig 3" alt="Fig 3" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah1/thumbs/thumbs_lah3_0.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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<br />
Nous envisageons deux hypothèses diagnostiques: la première impliquant la position de sommeil (contrainte prolongée qui serait à l&rsquo;origine de spasmes), et la seconde se rapportant au décalage entre l&rsquo;OIM et la position mandibulaire détendue ( <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=1630"><span style="color: #0000ff;">la mandibule serait crispée</span></a></span> pour éviter un défaut de centrage et de calage).</p>
<p>Notre première recommandation est donc de <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=1337"><span style="color: #0000ff;">modifier la position de sommei</span></a>l</span>. La patiente revue après 4 semaines signale une légère amélioration; mais la limitation reste de l&rsquo;ordre de 30 mm. Nous mettons donc en place une orthèse nocturne en ORC du jour. La patiente part en Espagne pendant l&rsquo;été et nous recontacte en septembre 2012. L&rsquo;amélioration est nette en terme de confort et de d&rsquo;atténuation des douleurs, mais l&rsquo;ouverture buccale reste limitée. Nous observons cependant l&rsquo;apparition d&rsquo;un décalage entre l&rsquo;OIM établie sur l&rsquo;orthèse et la nouvelle ORC du jour. Nous interprétons cette différence comme le résultat de la détente musculaire obtenue par le port de l&rsquo;orthèse. Nous équilibrons cette orthèse dans la situation de mandibule détendue. 
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah2/lah4.jpg" title="A la suite de quelques mois de port de l'orthèse apparait un surplomb antérieur de canine à canine, qui matérialise le recul mandibulaire et la détente musculaire. Vue frontale" class="shutterset_set_261" >
								<img title="Fig 4" alt="Fig 4" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah2/thumbs/thumbs_lah4.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah2/lah6.jpg" title="Vue latérale droite" class="shutterset_set_261" >
								<img title="Fig 5" alt="Fig 5" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah2/thumbs/thumbs_lah6.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah2/lah7.jpg" title="vue latérale gauche" class="shutterset_set_261" >
								<img title="Fig 6" alt="Fig 6" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah2/thumbs/thumbs_lah7.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
		</div>
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L&rsquo;opération est refaite sur plusieurs séances ce qui aboutit à augmenter le surplomb apparu au fur et à mesure des réglages jusqu&rsquo;à ce que la patiente nous fasse part de la disparition complète des douleurs. Nous observons dans le même temps une l&rsquo;ouverture buccale sans difficulté de 40mm. La position d&rsquo;OIM fixée sur la gouttière correspond à la position mandibulaire détendue ( que nous considérons comme l&rsquo;ORC pour ce cas). Les choses sont donc stables.
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah3/lah8.jpg" title="Le port de l'orthèse est maintenu. Des réglages successifs aboutissent à une plus grande détente mandibulaire et un recul plus visible." class="shutterset_set_262" >
								<img title="Fig 7" alt="Fig 7" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah3/thumbs/thumbs_lah8.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
		</div>
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah3/lah5.jpg" title="Surplomb antérieur tel qu'il apparait quand la mandibule est détendue et qu'on laisse la patiente fermer elle même. Plusieurs mois et de nombreuses équilibrations de l'orthèse ont été nécessaires pour arriver à cette situation détendue et reproductible." class="shutterset_set_262" >
								<img title="Fig 8" alt="Fig 8" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/lah3/thumbs/thumbs_lah5.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
		</div>
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</div>

<br />
Lors de la visite de contrôle en mars 2013 la confirmation de la disparition complète des douleurs nous est apportée. L&rsquo;ouverture buccale est de plus de 45mm sans aucune difficulté. Les mouvements latéraux sont parfaitement normaux. La position d&rsquo;ORC est maintenant bien fixée, la mandibule parfaitement détendue. Cette position mandibulaire est en net décalage avec la position donnée comme celle de fermeture en OIM.</p>
<p><b>Compte tenu du recul clinique peut-on conclure que la patiente souffrait de myosapsmes des muscles élévateurs? </b></p>
<p><b>Peut-on dire que ce myospasme était lié au décalage entre l&rsquo;OIM (aléatoire) et la position qui aurait due être celle de la mandibule pour être détendue?</b></p>
<p><b><br />
Faut-il engager une équilibration occlusale pour rétablir une OIM stable et centrée dans la position mandibulaire détendue?</b><br />
Pour notre part nous avons demandé la patiente à ne porter son orthèse qu&rsquo;une nuit sur deux. Nous la reverrons dans 3 mois.</p>
<p><b>Pensez vous que l&rsquo;amélioration sera maintenue?</b><b></b></p>
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		<title>Orthèse diagnostique</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3046</link>
		<comments>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3046#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 19:43:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>maud poupee</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas cliniques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.iocclusion.com/blog/?p=3046</guid>
		<description><![CDATA[Mademoiselle Graziella N. 22ans, peintre automobile, est adressée par sa chirurgien dentiste chez qui le neurologue du CHU l&#8217;avait lui même adressée pour « rechercher l&#8217;origine de ses migraines ». La praticienne précise dans son courrier « l&#8217;examen des ATM montre un craquement bilatéral à l&#8217;ouverture plus prononcé à droite ». La patiente est vue en novembre 2012 et l&#8217;entretien clinique permet d&#8217;écarter le diagnostic de « migraine », dans la mesure où on ne retrouve pas les notions d&#8217;aura, d&#8217;hémicrânie ni de pulsatilité. Bien que les céphalées soient soulagées par du propanolol, elles sont très invalidantes au quotidien, d&#8217;autant que la patiente, très inquiète et stressée, préfère éviter la prise de médicaments quitte à supporter les douleurs.  La patiente n&#8217;a pas eu de traitement ODF ni d&#8217;extraction de dents de sagesse sous AG. Elle dort en position ventrale mais n&#8217;est pas particulièrement laxe. L&#8217;examen clinique met en évidence des masséters assez volumineux, ceux de gauche étant sensibles à la palpation. Les dents sont saines. La motilité mandibulaire est à peine limitée (40 mm d&#8217;ouverture et 8 mm de latéralités) malgré la luxation discale réductible douloureuse (LDR) à droite. Bien que peu détendue, la mandibule élevée délicatement aboutit à une situation occlusale légèrement différente de celle [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mademoiselle Graziella N. 22ans, peintre automobile, est adressée par sa chirurgien dentiste chez qui le neurologue du CHU l&rsquo;avait lui même adressée pour « rechercher l&rsquo;origine de ses migraines ». La praticienne précise dans son courrier « l&rsquo;examen des ATM montre un craquement bilatéral à l&rsquo;ouverture plus prononcé à droite ». La patiente est vue en novembre 2012 et l&rsquo;entretien clinique permet d&rsquo;écarter le diagnostic de « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Migraine#Crit.C3.A8res_diagnostiques"><span style="color: #0000ff;">migraine</span> </a>», dans la mesure où on ne retrouve pas les notions d&rsquo;aura, d&rsquo;hémicrânie ni de pulsatilité. Bien que les céphalées soient soulagées par du <span style="color: #0000ff;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Propranolol"><span style="color: #0000ff;">propanolol</span></a></span>, elles sont très invalidantes au quotidien, d&rsquo;autant que la patiente, très inquiète et stressée, préfère éviter la prise de médicaments quitte à supporter les douleurs.  La patiente n&rsquo;a pas eu de traitement ODF ni d&rsquo;extraction de dents de sagesse sous AG. Elle dort en position ventrale mais n&rsquo;est pas particulièrement laxe. L&rsquo;examen clinique met en évidence des masséters assez volumineux, ceux de gauche étant sensibles à la palpation. Les dents sont saines. La motilité mandibulaire est à peine limitée (40 mm d&rsquo;ouverture et 8 mm de latéralités) malgré la luxation discale réductible douloureuse (LDR) à droite. Bien que peu détendue, la mandibule élevée délicatement aboutit à une situation occlusale légèrement différente de celle de l&rsquo;OIM.
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/nog1/nog3.jpg" title="Situation d'OIM, la patiente serrant les dents" class="shutterset_set_259" >
								<img title="fig 1" alt="fig 1" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/nog1/thumbs/thumbs_nog3.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/nog1/nog1.jpg" title="Si l'on manipule le plus délicatement possible la mandibule, malgré les crispations il est possible de noter une discrète différence d'engrènement, une inocclusion apparaissant en particulier entre 23 et 33" class="shutterset_set_259" >
								<img title="fig 2" alt="fig 2" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/nog1/thumbs/thumbs_nog1.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/nog1/dsc_0006.jpg" title="Orthèse mise en place à titre diagnostique" class="shutterset_set_259" >
								<img title="fig 3" alt="fig 3" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/nog1/thumbs/thumbs_dsc_0006.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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</p>
<p>Nous posons l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=1630"><span style="color: #0000ff;">myospasme</span></a></span> des muscles élévateurs (ceux ci pouvant être responsables d&rsquo;un déplacement discal) lié à une situation mandibulaire pathogène imposée par la situation d&rsquo;OIM. Pour tester cette hypothèse nous mettons en place une orthèse lisse de décontraction (port nocturne) réglée selon la position mandibulaire détendue.</p>
<p>Revue en janvier 2013 la patiente ne décrit qu&rsquo;une faible amélioration. Nous observons qu&rsquo;une meilleure détente mandibulaire a été obtenue par le port de l&rsquo;orthèse et permet de mettre en évidence un gros décalage entre les réglages effectués lors le la mise en place de l&rsquo;orthèse (environ 2 mois plus tôt) et la situation du jour. La gouttière est équilibrée dans cette nouvelle position.</p>
<p>La patiente a été revue deux fois depuis cette équilibration. La situation mandibulaire est stable et les douleurs ont totalement disparu. La LDR n&rsquo;est plus perceptible.</p>
<p>-        <b>Peut-on dire que la position mandibulaire détendue, obtenue par le port de l&rsquo;orthèse, (les masséters sont souples et moins apparents) est en cause dans la disparition durable des céphalées et des douleurs d&rsquo;ATM ?</b></p>
<p>-        <b>Comment, sinon, peut-on expliquer l&rsquo;éventuelle liaison pathogénique entre céphalées et douleurs ATM ?</b></p>
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		<title>Prothèse hors d&#8217;âge et DAM</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3033</link>
		<comments>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3033#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 21:27:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Splintman</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cas cliniques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.iocclusion.com/blog/?p=3033</guid>
		<description><![CDATA[Madame Ginette V. 75 ans, dont la situation financière est difficile, est adressée par son chirurgien dentiste pour une limitation importante et des douleurs à l&#8217;ouverture buccale. La patiente vue le 23 octobre 2012 précise : « douleurs articulaires de la mâchoire droite qui correspond à l&#8217;oreille et quelques fois derrière l&#8217;oeil, depuis un mois et demi ». La cause est inconnue. La patiente est traitée pour de l&#8217;arthrose qui touche ses mains et redoute que le processus rhumatologique n&#8217;atteigne ses ATMs. La mastication est quasi impossible et les aliments sont mixés. Il n&#8217;y a pas de bruits articulaires. Un scanner élimine une atteinte arthrosique des ATMs. L&#8217;examen clinique met en évidence une motilité très limitée (20 mm) et très douloureuse. Le diagnostic est celui d&#8217;une luxation discale irréductible à droite. La situation endobuccale est caractérisée par la présence de prothèses amovibles partielles (PAP) anciennse et complètement usées au niveau des faces occlusales des dents. Cette PAP n&#8217;assure plus le centrage ni le calage mandibulaires. Nous modifions sur place la PAP en ajoutant une butée postérieure à droite en résine méthylméthacrylate, et prescrivons de l&#8217;Ibuprofène pour 15 jours. La patiente revue une semaine plus tard ne souffre plus et l&#8217;ouverture est de 35 [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Madame Ginette V. 75 ans, dont la situation financière est difficile, est adressée par son chirurgien dentiste pour une limitation importante et des douleurs à l&rsquo;ouverture buccale. La patiente vue le 23 octobre 2012 précise : « douleurs articulaires de la mâchoire droite qui correspond à l&rsquo;oreille et quelques fois derrière l&rsquo;oeil, depuis un mois et demi ». La cause est inconnue. La patiente est traitée pour de l&rsquo;arthrose qui touche ses mains et redoute que le processus rhumatologique n&rsquo;atteigne ses ATMs. La mastication est quasi impossible et les aliments sont mixés. Il n&rsquo;y a pas de bruits articulaires. Un scanner élimine une atteinte arthrosique des ATMs.</p>
<p>L&rsquo;examen clinique met en évidence une motilité très limitée (20 mm) et très douloureuse. Le diagnostic est celui d&rsquo;une <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.iocclusion.com/blog/?p=1421"><span style="color: #0000ff;">luxation discale irréductible</span></a></span> à droite. La situation endobuccale est caractérisée par la présence de prothèses amovibles partielles (PAP) anciennse et complètement usées au niveau des faces occlusales des dents. Cette PAP n&rsquo;assure plus le centrage ni le calage mandibulaires.</p>
<p>Nous modifions sur place la PAP en ajoutant une butée postérieure à droite en résine méthylméthacrylate, et prescrivons de l&rsquo;<span style="color: #0000ff;"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ibuprof%C3%A8ne"><span style="color: #0000ff;">Ibuprofène</span></a></span> pour 15 jours.
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/vel6.jpg" title="Situation de bout à bout antérieur qui permet à la patiente d'obtenir un certain calage mandibulaire. Cette position est moins douloureuse que l'OIM résiduelle sur les prothèses usées." class="shutterset_set_257" >
								<img title="Fig 1" alt="Fig 1" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/thumbs/thumbs_vel6.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/vel1.jpg" title="Adjonction d'une butée postérieure du coté droit pour soulager la contrainte sur la zone bilaminaire droite" class="shutterset_set_257" >
								<img title="Fig 2" alt="Fig 2" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/thumbs/thumbs_vel1.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/vel7.jpg" title="Situation intrabuccale à droite sur la butée" class="shutterset_set_257" >
								<img title="Fig 3" alt="Fig 3" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/thumbs/thumbs_vel7.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/vel9.jpg" title="Situation intrabuccale d'inocclusion à gauche. La bascule mandibulaire attendue est faible compte tenu des contacts antérieurs." class="shutterset_set_257" >
								<img title="Fig 4" alt="Fig 4" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel1/thumbs/thumbs_vel9.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
		</div>
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</p>
<p>La patiente revue une semaine plus tard ne souffre plus et l&rsquo;ouverture est de 35 mm. Revue 15 jours après l&rsquo;arrêt des anti-inflammatoires des douleurs (moins violentes) sont réapparues. La hauteur de la butée postérieure est augmentée et l&rsquo;Ibuprofène à nouveau prescrit pour 8 jours. Revue à l&rsquo;issu de cette prescription la patiente ne signale plus de douleurs importantes. L&rsquo;ouverture est de 30 mm et les latéralités de 6 mm. Nous complétons les zones d&rsquo;inocclusion par adjonction de résine, de façon à recréer centrage et calage dans la nouvelle position mandibulaire obtenue grâce à al butée. Nous donnons à la patiente des conseils pour mieux contrôler les mouvements masticatoires très pénalisés par les prothèses désadaptées. Les anti-inflammatoires sont arrêtés. L&rsquo;amélioration de la situation est confirmée trois semaines plus tard avec une ouverture à 35 mm.
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		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel2/vel12.jpg" title="Situation intra buccale après adjonction de résine pour combler les zones d'inocclusion. " class="shutterset_set_258" >
								<img title="Fig 5" alt="Fig 5" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel2/thumbs/thumbs_vel12.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
		</div>
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	<div id="ngg-image-964" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel2/vel15.jpg" title="Prothèse &quot;bricolée&quot; pour valider le calage et le centrage sur les anciennes prothèses dans l'attente de la réfection. Ces prothèses permettront au praticien d'avoir une base objective et validée pour l'enregistrement des rapports intermaxillaires qui guideront son travail. " class="shutterset_set_258" >
								<img title="Fig 6" alt="Fig 6" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/vel2/thumbs/thumbs_vel15.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
		</div>
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</p>
<p>Deux mois plus tard la situation est stable. La patiente est donc ré-adressée à son chirurgien dentiste pour qu&rsquo;il réalise une nouvelle PAP dans le respect de la position mandibulaire asymptomatique obtenue sur l&rsquo;orthèse.</p>
<p><b>Quelle est la durée optimale de prescription d&rsquo;ibuprofène pour soulager les douleurs de luxation discale irréductible ?</b></p>
<p><b>Existe-t-il des molécules mieux adaptées pour obtenir un soulagement des douleurs inflammatoire des ATMs ? </b></p>
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		<title>Faut-il opérer les SADAM?</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3023</link>
		<comments>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3023#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 09 Mar 2013 20:43:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jeannine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions - Propositions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.iocclusion.com/blog/?p=3023</guid>
		<description><![CDATA[Un article de l&#8217;Académie Nationale de Chirurgie de 2005, ( R.Gola, F.Cheynet, O. Richard et L. Guyot)  répondait la question &#171;&#160;Faut-il opérer les SADAM&#160;&#187; par une affirmation simple: &#171;&#160;Ces interventions agressives pour l&#8217;articulation temporo-mandibulaire ne sont pas nécessaires&#160;&#187;. Et la conclusion est sans appel: &#171;&#160;Les mutilations iatrogènes des articulations temporo-mandibulaires sont devenues inacceptables&#160;&#187;. Pourquoi rencontre -t-on encore tant de patients à qui on propose ces interventions? Pourquoi des patients opérés sont-ils si nombreux à se plaindre de ces interventions?  Comment peut-on encore rencontrer des chirurgiens maxillo-faciaux qui pratiquent ces interventions? &#160; (L&#8217;article est disponible en cliquant sur le lien bleu)]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un<a href="http://www2.academie-chirurgie.fr/sean/?emem=2005x4x3"><span style="color: #0000ff;"> article de l&rsquo;Académie Nationale de Chirurgie</span> </a>de 2005, ( R.Gola, F.Cheynet, O. Richard et L. Guyot)  répondait la question &laquo;&nbsp;Faut-il opérer les SADAM&nbsp;&raquo; par une affirmation simple: &laquo;&nbsp;Ces interventions agressives pour l&rsquo;articulation temporo-mandibulaire ne sont pas nécessaires&nbsp;&raquo;. Et la conclusion est sans appel: &laquo;&nbsp;Les mutilations iatrogènes des articulations temporo-mandibulaires sont devenues inacceptables&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Pourquoi rencontre -t-on encore tant de patients à qui on propose ces interventions? </strong></p>
<p><strong>Pourquoi des patients opérés sont-ils si nombreux à se plaindre de ces interventions? </strong></p>
<p><strong>Comment peut-on encore rencontrer des chirurgiens maxillo-faciaux qui pratiquent ces interventions?</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>(L&rsquo;article est disponible en cliquant sur le lien bleu)</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.iocclusion.com/blog/?feed=rss2&#038;p=3023</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Occlusion fonctionnelle: questions?</title>
		<link>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3006</link>
		<comments>http://www.iocclusion.com/blog/?p=3006#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 15:37:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hans Block</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions - Propositions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.iocclusion.com/blog/?p=3006</guid>
		<description><![CDATA[Chacun sait ce que l&#8217;occlusion doit aux observations et réflexions cliniques pertinentes de Jean François Lauret et Marcel Le Gall. Leur ouvrage « Occlusion et fonction » (2002), qui devint &#171;&#160;la fonction occlusale&#160;&#187; en 2008 après la disparition de J.F. Lauret, illustre ce qu&#8217;on désigne aujourd&#8217;hui par l&#8217; occlusion fonctionnelle : l&#8217;occlusion qui s&#8217;attache à être pensée dans le cadre de ses principales fonctions:  la déglutition et la mastication. L&#8217;effort conceptuel des auteurs s&#8217;accompagne d&#8217;un travail terminologique remarquable qui aide les praticiens et lecteurs à mieux observer les situations occlusales. C&#8217;est ainsi qu&#8217;ils prennent le parti, parfaitement respectable, d&#8217;ignorer la notion de relation centrée (même si dans l&#8217;édition de 2008 elle est qualifiée de &#171;&#160;concept métaclinique&#160;&#187;. Mais, ne pouvant se passer de position de référence (en dehors de l&#8217;OIM) les auteurs distinguent une « posture clinique de repos » (à partir de laquelle la contraction musculaire de fermeture serait asymétrique) et une « posture physiologique de repos » (à partir de laquelle la contraction musculaire serait symétrique). Cette dernière posture serait stable et répétitive lorsque l&#8217;OIM est en « harmonie neuro-musculaire ». Sur le schéma produit par les auteurs (Fig 1) on voit que le chemin physiologique de fermeture aboutit à l&#8217;OIM (ligne verte). Le point d&#8217;aboutissement du chemin de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chacun sait ce que l&rsquo;occlusion doit aux observations et réflexions cliniques pertinentes de Jean François Lauret et Marcel Le Gall. Leur ouvrage « Occlusion et fonction » (2002), qui devint &laquo;&nbsp;la fonction occlusale&nbsp;&raquo; en 2008 après la disparition de J.F. Lauret, illustre ce qu&rsquo;on désigne aujourd&rsquo;hui par l&rsquo; occlusion fonctionnelle : l&rsquo;occlusion qui s&rsquo;attache à être pensée dans le cadre de ses principales fonctions:  la déglutition et la mastication.</p>
<p>L&rsquo;effort conceptuel des auteurs s&rsquo;accompagne d&rsquo;un travail terminologique remarquable qui aide les praticiens et lecteurs à mieux observer les situations occlusales. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils prennent le parti, parfaitement respectable, d&rsquo;ignorer la notion de relation centrée (même si dans l&rsquo;édition de 2008 elle est qualifiée de &laquo;&nbsp;concept métaclinique&nbsp;&raquo;. Mais, ne pouvant se passer de position de référence (en dehors de l&rsquo;OIM) les auteurs distinguent une « posture clinique de repos » (à partir de laquelle la contraction musculaire de fermeture serait asymétrique) et une « posture physiologique de repos » (à partir de laquelle la contraction musculaire serait symétrique). Cette dernière posture serait stable et répétitive lorsque l&rsquo;OIM est en « harmonie neuro-musculaire ».</p>
<p>Sur le schéma produit par les auteurs (Fig 1) on voit que le chemin physiologique de fermeture aboutit à l&rsquo;OIM (ligne verte). Le point d&rsquo;aboutissement du chemin de fermeture (jaune) n&rsquo;est pas nommé. Cette difficulté est aggravée par le fait que les auteurs ne donnent pas à l&rsquo;OIM son sens consacré.
<div class="ngg-galleryoverview" id="ngg-gallery-255-3006">


	
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of1/couv1.jpg" title="Schéma figurant dans les ouvrages cités et précisant les différentes situations mandibulaires" class="shutterset_set_255" >
								<img title="Fig 1" alt="Fig 1" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of1/thumbs/thumbs_couv1.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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</p>
<p>OIM (Lexique du CNO): &laquo;&nbsp;Position d&rsquo;occlusion où le rapport d&rsquo;engrènement dentaire se caractérise par le maximum de contacts interarcades. Ce rapport est indépendant des condyles dans les fosses mandibulaires&nbsp;&raquo;</p>
<p>OIM (La fonction occlusale 2008): &laquo;&nbsp;Position d&rsquo;occlusion des arcades caractérisée par un maximum de contacts interdentaires simultanés. Cette position est directement dépendante de la position des dents et de l&rsquo;équilibre neuro-musculaire. Elle dépend également de la situation des condyles dans les fosses temporales, au même titre que la cinétique mandibulaire&nbsp;&raquo;</p>
<p><b>- Comment concilier ces différences? Ces définitions sont-elles compatibles?</b></p>
<p><b>- L&rsquo;occlusion fonctionnelle est-elle un concept adapté à la dentisterie quotidienne?</b></p>
<p><b>L&rsquo;occlusion fonctionnelle peut-elle expliquer les DAMs tels qu&rsquo;ils sont cliniquement définis?
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of2/2002.jpg" title="Ouvrage de 2002" class="shutterset_set_256" >
								<img title="Fig 2" alt="Fig 2" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of2/thumbs/thumbs_2002.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of2/2008.jpg" title="Ouvrage complété de 2008" class="shutterset_set_256" >
								<img title="Fig 3" alt="Fig 3" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of2/thumbs/thumbs_2008.jpg" width="100" height="100" />
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			<a href="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of2/lexique.jpg" title="Lexique du CNO" class="shutterset_set_256" >
								<img title="Fig 4" alt="Fig 4" src="http://www.iocclusion.com/blog/wp-content/gallery/of2/thumbs/thumbs_lexique.jpg" width="100" height="100" />
							</a>
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</b></p>
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